autre morceau choisi... mais je ne sais plus chez qui.
Voilà l’image qu’il nous restera de ces nuits que certains appellent "insurection" : juste une vingtaine de cartes d’identités complétement déchirées à force d’être souillées par ceux-là mêmes qui mettent sciemmment le feu à la banlieue. Que faire ? Etre là chaque soir avec les gosses pour les protéger. Pas seulement d’eux-mêmes et de leur colère qui nous est apparue comme tellement légitime à ce moment là, mais surtout les protéger de tous ceux qui veulent se servir d’eux pour justifier une politique intérieure coloniale de répression et de haine raciale. Que faire ? Leur offrir des espaces d’expression et de doléances ou de "changement" comme ils le disent pour que chacun puisse savoir de quoi ils sont aujourd’hui les victimes. |

0 Comments:
Post a Comment
<< Home